Cette réunion faisait partie d’une des étapes du cycle des négociations « Tour de capitales » du gouvernement hongrois. Lors de ce cycle les ministres hongrois visiteront les capitales des pays membres de l’UE pour présenter les priorités de la présidence.
M. Fellegi a rencontré le ministre de l’Industrie, de l’Énergie et de l’Économie numérique M. Eric Besson et le ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement Mme Nathalie Kosciusko-Morizet.
Sur le plan énergétique, les dossiers prioritaires sont la stratégie Energie 2020, le « Roadmap 2050 » visant la conversion à une économie à faible émission de carbone d’ici à 2050, le dossier d’infrastructure énergétique, la révision du plan d’action de l’efficacité énergétique, ainsi que le plan de décret sur la transparence des marchés du commerce énergétique.
Les sujets prioritaires du domaine de l’infocommunication sont les stratégies concernant l’exécution de l’Agenda numérique européen, les questions concernant la sécurité des réseaux internet et celle des informations y circulant, la défense des infrastructures critiques ainsi que le programme de la politique portant sur les fréquences de radio européennes.
Fellegi et Kosciusko-Morizet ont examiné les dossiers communautaires sur le climat et les transports.
Auparavant, le ministre hongrois a affirmé aux correspondants des médias européens que selon ses estimations le sommet du 4 février 2011 pourrait constituerune vraie avancée. A cette occasion le Conseil européen consacre pour la première fois un sommet presque uniquement orienté vers la question de l’énergie et de l’innovation.
Lors de cette conférence de presse Fellegi a affirmé que la présidence hongroise attribue une importance cruciale au maintien de la politique de cohésion. Il faut conserver le poids et la structure de cette politique, il faut éradiquer les écarts économiques parmi les différentes régions ainsi que les autres désavantages des régions sous-dévéloppées, a souligné le ministre. Selon la présidence hongroise, la politique de cohésion doit avoir deux objectifs : soutenir les régions sous-développées et renforcer la compétitivité de l’UE.